L'artillerie 1914 1918 - UNC-AFN-Boissiere-montaigu

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L'artillerie 1914 1918

Reportages > Centenaire 14-18

Les blessures occasionnées  pendant la bataille de Verdun au cours de la première Guerre mondiale 1914 1918

     En 1914, les blessures par balles représentent 23% des pertes, 75% pour les projectiles d'artillerie, 2% pour les autres causes.

     - de 1915 à 1917, la proportion des blessures par projectiles d'artillerie monte jusqu'à 78%, 10% pour les balles et 12% pour les autres causes (dont l'effet des gaz).

     - lors des offensives de 1918, la proportion des blessures imputables au feu de l'artillerie est de 56 à 68%, celle des blessures par balles de 23 à 27%, celle des autres causes de 8 à 16%.


         La nature des agents vulnérants pendant la Bataille de Verdun:
     - Eclats d’obus :                                  85% des cas de blessures
     - Balles de fusils et de mitrailleuses :   6%
     - Eclats de grenades                             4%
     - Armes blanches                                  1%
     - Accidents                                            3%
     - Autres                                                 1%

       Localisation des blessures sur un échantillon de 37620 blessés de trois HOE primaires du secteur de Verdun:
     - La tête                                  10663 blessés    28,3%
     - Le cou                                     202  blessés      0,5%
     - Le thorax                                2500 blessés      6,6%
     - L’abdomen                               967 blessés      2,6%
     - Le rachis                                  284 blessés      0,7%
     - Les membres supérieurs     10384  blessés    27,6%
     - Les membres inférieurs       12620 blessés    35,5%


1, 4 milliard d’obus tirés pendant la Première Guerre mondiale.

     La Première Guerre mondiale est une guerre d’artillerie lourde, du jamais vu auparavant ! En France, la production d’obus est multipliée par vingt en quatre ans : de 12 000 par jour en septembre 1914, elle s’élève à près de 260 000 à l’issue du conflit.
     Lors de la tristement célèbre bataille de Verdun, ce ne sont pas moins de 37 millions d’obus qui sont tirés par les deux camps, à raison de 150 000 par jour.


Les pièces d’artillerie


     Le canon de 75 mm modèle 1897 est une pièce d'artillerie de campagne de l'armée française, qui est l'un des canons les plus célèbres de tous les temps.




10 cm KANONE 14


     Le 10 cm KANONE 14 (10 cm K 14) est un canon de campagne lourd utilisé par l'armée impériale allemandLe au début de la Première Guerre mondiale. Conçu initialement comme arme de siège, il marque une première étape dans la conception des canons antiaériens.


Canon de 120 mm L modèle 1878


Le canon de 120 mm L modèle 1878 est une pièce d'artillerie française de la fin du XIXe siècle conçue par Charles RAGON de BANGE. Aussi appelé canon de Bange de 120, il possède un canon rayé en acier à chargement par la culasse.


Obusier de 155 mm CTR modèle 1904


     L’obusier de 155 mm CTR modèle 1905 (CTR : court à tir rapide), est une pièce d'artillerie développée par Émile Rimailho, d'où son surnom de 155 mm Rimailho, adoptée par l'artillerie de l'armée française en 1905. Ces obusiers furent utilisés durant de la Première Guerre mondiale


Mortier de 21 cm Mörser 16


         Le mortier de 210 mm a d'abord été développé par les entreprises allemandes de construction mécanique Krupp et Rheinmetall au tout début du XXe siècle, livrant aux forces armées allemandes un premier modèle en 1910 (21 cm Mörser 10 ). Une seconde version (21 cm Mörser 16) est construite entre 1916 et 1918 avec un canon plus long (passant de 12 à 14,5 calibres de long), un bouclier et surtout des roues équipées de plaques lui donnant une meilleure mobilité.


Canon de 76 mm Modèle 1902


     Le canon de 76 mm a été développé par l'entreprise Poutilov à l'arsenal Kirov de Saint-Pétersbourg en 1902. Il associe les innovations de l'époque comme le chargement manuel par culasse à vis, un système de pointage permettant le tir indirect ou encore un système de recul. Il utilise également toute une gamme de munitions allant du shrapnel, aux obus incendiaires, à gaz ou fumigènes.


Canon de 155mm GPF


     Le canon a été conçu pendant la Première Guerre mondiale par le lieutenant-colonel Filloux pour répondre aux besoins urgents de la France pour l'artillerie lourde moderne, et est devenu le canon de campagne lourd standard de l'armée française de 1917 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale dans l'armée française en 1940.


Canon de 155 C modèle 1917 Schneider


     Le canon de 155 C modèle 1917 Schneider, souvent désigné comme C17S, était un obusier Français développé par la société Schneider et compagnie, pendant la première Guerre mondiale et exporté dans plusieurs pays.



Canon Skoda 100 mm Modèle 1916


     Le canon Skoda 100 mm Modèle 1916 est un obusier de montagne utilisé par l'armée austro-hongroise pendant la Première Guerre mondiale.
    Une version dérivée de 105 mm fut mise au point par l'Empire ottoman. Les exemplaires capturés par l'Italie furent rebaptisés Obice da 100/17 modello 16 et sont acquis par la Wehrmacht en 1943 suite à l'armistice de Cassibile qui les rebaptise sous le nom de 10 cm GebH 316.



La Grosse bertha


     La Grosse bertha est une très grosse pièce d’artillerie de siège utilisé par l’armée allemande lors de la première guerre Mondiale.

     En France, on a souvent désigné sous ce nom le mystérieux canon utilisé pour le bombardement de Paris en 1918, mais il s’agit en fait d’un modèle bien différent.


Le canon de 155 mm L modèle 1877


     Le canon de 155 mm L modèle 1877 (L : long), aussi appelé canon de Bange de 155, est une pièce d'artillerie française de la fin du XIXe siècle conçue par Charles Ragon de Bange. Il possède un canon rayé en acier à chargement par la culasse.

     Massivement utilisé pendant la Première Guerre mondiale (1 400 sont en service en 1914), il sera utilisé dans de nombreux conflits du XXe siècle, tels la guerre d'Espagne, la guerre soviéto-polonaise et la Seconde Guerre mondiale.


     L’artillerie de tranchée est une artillerie spécifiquement destinée à atteindre, depuis une tranchée et par un tir courbe, l’intérieur d’une autre tranchée, dont les parois verticales renforcées réduisent l’efficacité des armes d’artillerie plus standard. Ce type d’artillerie devient prépondérant au cours de cette Première guerre Mondiale.

     Pendant la Première Guerre mondiale, le terme allemand Minenwerfer désignait aussi une pièce d'artillerie avec une élévation de tir importante, souvent au-delà de 45 degrés au-dessus de l'horizontale. Leur canon était court et rechargé par l'avant. Il s'agit là d'un précurseur du mortier moderne et du lance-grenades.

     Leur nom dans l'argot des Poilus français de l'époque était torpille, crapouillot, tortue ou simplement "minen"

     

     Mortier Van Deuren a été modifié par ajout d’un tube de 58 mm, pour tirer des bombes de crapouillot Français. La bombe en place est une bombe LS de crapouillot de 58 Mle 2.

     Les Allemands, en tant qu’assaillants, avaient prévu le matériel adéquat. Ils possèdent les fameux « minenwerfer », arme redoutable capable de déposer ses obus au fond des tranchées. Leur cadence de tir varie suivant le calibre, pouvant atteindre les 15 coups à la minute. La portée ne dépasse pas, au mieux, les 1 800 mètres. Il peut tirer des obus explosifs, incendiaires et toxiques.




Mortier Français de 75 mm Delaunay - Belleville.

 
 
 
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